La Fédération togolaise de tir à l’arc (FTTA) poursuit la vulgarisation de sa discipline. Après le Lycée Kara 1 il y a quelques jours, les dirigeants de cette fédération était cette fois au contact des plus jeunes durant ses vacances scolaires, à travers une initiative originale menée dans le cadre du camp Éco-citoyen.
Ce vendredi 8 août, au stade de Kégué à Lomé, le camp Eco-citoyen a offert une tribune unique à la FTTA pour vulgariser sa discipline auprès des enfants, et surtout, semer les graines d’une relève prometteuse.

La deuxième vice-présidente de la FTTA, Kafui Akossiwa Kloutse, souligne que cette action s’inscrit dans une stratégie nationale de développement du sport : « Nous avons, particulièrement pour cette première année, vulgarisé notre discipline, le tir-à-l’arc, et ce camp nous offre l’opportunité de dénicher de nouveaux talents. Après Kara, nous poursuivrons cette dynamique dans les établissements scolaires très prochainement. »
L’accent a été mis non seulement sur la pratique ludique et sécurisée du tir à l’arc, mais également sur la fabrication artisanale des équipements. « À Kara, les jeunes ont appris à fabriquer eux-mêmes les instruments de base du tir à l’arc. Les formateurs leur ont remis des accessoires simples pour leur permettre de s’exercer chez eux, avant d’aller plus loin dans la discipline. »

Un camp pour apprendre autrement
Pour le promoteur du camp Éco-citoyen, Patrick Bawila, cette activité s’inscrit pleinement dans l’esprit du projet : « Le camp Eco-citoyen, c’est passer des vacances utiles en jouant, en apprenant de nouvelles choses avec ses pairs et en développant des relations. On visait les enfants de 6 à 16 ans, mais on a été agréablement débordés avec la participation d’enfants de 4 ou 5 ans ! ».
Au-delà de la découverte du tir à l’arc, la quatre vingtaine de participants au camp Eco-citoyen s’est révélée être un carrefour d’éveil, d’apprentissage et de citoyenneté active. La FTTA, en y participant, réaffirme sa volonté d’ancrer sa discipline dans la culture sportive togolaise, en commençant par les plus jeunes.
Le pari est clair : initier tôt, former durablement, et inspirer une nouvelle génération d’archers togolais.
Mawusse MELEGNA

