En marge des activités des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, une activité de brassage et de promotion de l’aviron a réuni huit équipes internationales mixtes, composées de jeunes athlètes venus de plusieurs pays. Une initiative destinée à favoriser les échanges entre les délégations et à promouvoir davantage cette discipline.

Le rameur togolais Ayao Constantin Medan a pris part à cette activité au sein de l’équipe 2, baptisée AYO. Cette formation regroupait des athlètes de plusieurs nationalités, notamment du Togo, de Chypre, de Hong Kong, du Mexique, du Paraguay, du Pérou et de la Turquie.
La compétition s’est déroulée en deux étapes. Lors du contre-la-montre, l’équipe AYO a réalisé le troisième meilleur temps sur les huit formations engagées, en bouclant le parcours en 5 min 59 s 39. Elle a devancé de justesse Ocean Goat, quatrième avec un chrono de 5 min 59 s 46, soit seulement sept centièmes de seconde d’écart.

Qualifiée pour la finale 2, disputée pour les troisième et quatrième places, AYO a retrouvé Ocean Goat pour une nouvelle confrontation. Malgré une avance de 64 centièmes après le deuxième relais, l’équipe de Constantin Medan a finalement cédé lors du dernier passage. Elle s’incline avec un temps de 6 min 29 s 43, contre 6 min 29 s 10 pour son adversaire, et termine ainsi à la quatrième place du classement général.

Le titre de cette compétition revient à l’équipe Six-Seven, victorieuse d’Avengers en finale 1.
Au-delà du résultat sportif, cette initiative aura permis aux jeunes rameurs de partager une expérience avec des athlètes issus de différentes cultures et de renforcer les liens entre les délégations. Selon Komlavi Koffivi,coach de la délégation togolaise, cette journée a été particulièrement enrichissante, aussi bien sur le plan sportif que sur celui des échanges internationaux.

Elle a également contribué à maintenir l’engagement des athlètes et à offrir une meilleure visibilité à l’aviron, à travers une formule participative mettant en avant la mixité et la coopération entre les nations.
La Rédaction

