Réunis du 21 au 23 octobre 2026 à Krasnoïarsk, en Russie, des responsables sportifs de plusieurs pays ont échangé sur les défis du mouvement olympique et les perspectives d’évolution du sport mondial. Le Togo a pris part à ce rendez-vous à travers Deladem Akpaki, président du Comité national olympique du Togo (CNO-Togo). Ce dernier a partagé son expérience avec les participants lors d’une table ronde consacrée aux nouvelles missions des Comités nationaux olympiques.

Le sport togolais était représenté parmi les acteurs internationaux réunis à Krasnoïarsk, en Fédération de Russie, à l’occasion de la 14e édition du Forum international du sport. Durant trois jours, du 21 au 23 octobre 2026, cette rencontre a servi de cadre aux échanges sur les transformations du secteur sportif, les enjeux de gouvernance et les stratégies à développer pour préparer les prochaines générations.
À travers Deladem Akpaki, président du CNO-Togo, le mouvement olympique togolais a ainsi pris part aux discussions portant sur les nouvelles orientations du sport international. Cette participation a notamment permis au dirigeant togolais de contribuer à une réflexion collective sur l’évolution du rôle des institutions olympiques, au-delà de leur mission traditionnelle d’accompagnement des athlètes vers les grandes compétitions.

Des responsabilités olympiques en pleine évolution
L’un des principaux rendez-vous de cette édition a été la table ronde intitulée « Au-delà du sport : le nouveau rôle des Comités nationaux olympiques ». Les échanges ont porté sur la nécessité, pour ces institutions, de repenser leurs missions face aux mutations technologiques, sociales et environnementales.
Deladem Akpaki a pris part à ce panel aux côtés de plusieurs responsables sportifs internationaux, notamment Michael Degtyarev, ministre des Sports de la Fédération de Russie et président du Comité olympique russe, Shadrack Maluki Kitili, président du Comité national olympique du Kenya, Adam Mthethwa, président de l’Association des Jeux olympiques et du Commonwealth d’Eswatini, ainsi que Siteny Thierry Randrianasoloniaiko, président du Comité national olympique de Madagascar et vice-président de la Fédération internationale de judo.
La présence du président du CNO-Togo parmi ces personnalités a permis au mouvement olympique togolais de participer aux échanges sur les responsabilités grandissantes des structures nationales dans le développement du sport.

Au cœur des discussions, une question essentielle : comment les Comités nationaux olympiques peuvent-ils adapter leurs méthodes de travail pour répondre aux attentes des sportifs, des fédérations et des nouvelles générations ?
Innovation et jeunesse au cœur des priorités
Les réflexions menées à Krasnoïarsk ont notamment fait écho au programme « Fit for the Future » du Comité international olympique (CIO), qui encourage le mouvement olympique à anticiper les évolutions futures et à renforcer sa capacité d’adaptation.
La mobilisation des jeunes constitue également un défi majeur. Face à l’essor des réseaux sociaux, des jeux vidéo et des nouvelles pratiques numériques, les institutions sportives doivent trouver des moyens adaptés pour maintenir l’intérêt des jeunes pour l’activité physique et favoriser leur engagement dans les disciplines sportives.
La modernisation de la gouvernance, le renforcement des compétences, la gestion des ressources humaines et la prise en compte des contraintes environnementales et infrastructurelles figurent aussi parmi les enjeux abordés.
Ces problématiques ouvrent des pistes de réflexion sur les moyens de renforcer l’organisation du sport national dans notre pays le Togo. Ils permettent d’améliorer l’encadrement des athlètes et de favoriser une meilleure implication de la jeunesse dans les différentes disciplines.
Hervé AKAKPO

